Picorer…

La fournaise du covid que nous vivons depuis dix-huit mois nous a au moins appris que l’Homme n’est pas conçu pour être désocialisé : son existence n’a sens que dans la relation qu’il déploie avec ses semblables.
Qui mieux que la chanson peut recueillir dans son temps tous les maux de l’Homme mais aussi et surtout ses espoirs et ses consolations ?
Et qui mieux que les artistes peuvent, ici avec des mots et des notes, les transformer en de multiples graines de toutes les teintes et nuances possibles ?
Art mineur, disent certains, la chanson a une place majeure dans la constitution de notre humanité.
Pour continuer l’appropriation collective de ce que nous vivons, pour soulever des questions pour lesquelles personne n’a vraiment de réponses, les artisans de la chanson ont besoin du public.
Public tout aussi essentiel pour impulser aux organisateurs le dynamisme nécessaire à la transmission.
Venez nombreux picorer à travers les cultures, les natures et les genres, ces graines de toutes les teintes et nuances possibles.